Les films d’horreur ont leur propre langage visuel et narratif, souvent rempli de clichés qui se répètent d’un film à l’autre. Voici un aperçu des dix clichés les plus fréquents que l’on retrouve dans ce genre cinématographique.
1. La jeune fille qui court dans les bois
Une scène classique où la protagoniste, souvent une adolescente, se retrouve à fuir dans les bois. Elle trébuche inévitablement, ce qui ralentit son évasion.
Un des clichés de films d’horreur réutilisé avec brio par Scary Movie.
Je suis choqué de voir que les gens continuent de faire le choix d’aller dans des endroits isolés, comme courir dans les bois alors qu’il y a une route à proximité, où ils pourraient croiser des personnes qui pourraient les sauver.
Après je conçois qu’avec le stress ou autre, on peut tomber mais parfois, comme dans Alien Convenant, c’est un peu trop abusé!
2. Le téléphone qui ne fonctionne pas
À un moment critique, le personnage essaie désespérément d’appeler à l’aide, mais son téléphone ne capte pas ou n’a plus de batterie. Un classique du suspense.
Et pourtant, surtout de nos jours, on a les numéros d’urgence qui fonctionnent quasiment partout! Alors, au fin fond d’une forêt, grotte ou autre, ok.
Mais dans des endroits urbanisés ou même ruraux, non, impossible.
3. Le groupe d’amis qui se sépare
Pour des raisons qui défient souvent la logique, le groupe d’amis décide de se séparer, ce qui les rend plus vulnérables aux attaques d’un tueur.
Personnellement, c’est dans les jeux d’horreurs que l’idée me tue.
Dans Resident Evil ou Silent Hill, les types restent constamment séparés malgré les monstruosités.
Même dans une ville ou une maison réellement vide, je ne me séparerais pas mais alors avec des monstres?!
J’apprécierais qu’a l’avenir, aussi bien dans les films ou les jeux, ce soit des choses qui séparent les groupes d’amis. Un effondrement d’un lieu ou autre.
Ce sera cliché mais plus logique.
4. Le plan de la maison
Souvent dans les films d’horreur, la maison où se déroule l’histoire est vastement sous-explorée. Les personnages découvrent des pièces cachées ou des sous-sols terrifiants, exploitant le mystère de l’inconnu.
Je pense au manoir Spencer dans Resident Evil mais en vrai, c’est toujours le cas. Un grenier, une cave, y’a toujours des salles secrètes ou autre aha.
Et encore, je ne parle pas du cliché de la maison construite sur les ruines d’un hôpital psychiatrique, une prison, un cimetière amérindien etc…
5. Le personnage qui se retourne
Après avoir entendu un bruit, le personnage se retourne lentement, créant ainsi une tension intense avant de se rendre compte que ce n’était rien… ou était-ce vraiment le cas?
Ou sinon, vous savez quand il agit trop bêtement.
J’y pense dans Resident Evil. Ok, je ne crois pas aux zombies mais si demain, je vois un être humain dévorer un autre être humain, je vais pas tenter de communiquer avec lui.
Et y’a aussi le fameux « Y’a quelqu’un?! ».
Bon, quand tu ne sais pas qu’il y’a un ennemi, ok.
Mais quand tu sais qu’un tueur en série te poursuit ou des zombies existent, c’est pas le meilleur plan…
6. L’absence de secours
Peu importe le désespoir de la situation, les personnages paraissent toujours isolés du monde extérieur, sans voisins pour percevoir leurs cris ou leur appel à l’aide.
Toutes les fois où les types piégés dans SAW crient ou autre, personne ne les entendra jamais par exemple.
La police est impuissante ou n’intervient pas. Cela dit, il s’agit d’un cliché qui trouve sa justification dans la nature même du film : si la police pouvait résoudre quoi que ce soit, l’horreur n’existerait plus.
7. La présence d’un chat noir
Le chat noir, symbole de superstition, apparaît souvent dans les films d’horreur pour accentuer le mystère ou la peur. Son apparition est généralement accompagnée d’une scène de sursaut.
Je parle pas nécessairement des jumpscares mais y’a toujours des symboles de superstition. Ou alors un objet maudit. Un mauvais présage ou alors un vieux personnage qui vient prévenir le héros qui ne l’écoutera point.
8. Le méchant qui ne meurt jamais
Déjà, il ne connaît jamais la fatigue, le vilain qui avance et se retrouve inévitablement face à ceux qui s’échappent en courant.
Je pense à Michael Myers qui arrive toujours à suivre en marchant alors que la victime court aussi vite qu’Usain Bolt.
C’est l’un des clichés des films d’horreur car c’est jamais vraiment expliqué aha!
Peu importe combien de fois le protagoniste pense avoir vaincu le méchant, il revient toujours, souvent sous une forme plus terrifiante ou renforcée.
9. Les révélations stupéfiantes
Il y a souvent un personnage secondaire qui a des informations cruciales sur le tueur ou sur le mystère central, un individu dont l’importance dans l’intrigue ne se révèle qu’au fil du récit.
Cette révélation, bien que fascinante, arrive généralement trop tard pour aider les principaux protagonistes dans leur quête désespérée pour la vérité ou pour échapper à un danger imminent.
Souvent, ce personnage a été présent depuis le début, observant silencieusement les événements tout en se tenant à l’écart, ajoutant une dimension de tension et de mystère à l’histoire.
Les informations qu’il détient pourraient changer le cours de l’enquête, mais comme c’est souvent le cas dans les intrigues à suspense, elles ne sont dévoilées que dans les derniers moments, laissant les personnages principaux dans un état de frustration et de désespoir.
Je pense à Fear Street en partie aha!
10. La scène finale sur le ton de l’incertitude
La fin d’un bon film d’horreur laisse souvent le public dans le doute. Un dernier saut effrayant, un bruit suspect ou un regard terrifiant entre les personnages assure que la peur perdure même après le générique.
Est-ce que le méchant a réellement était vaincu? Est-ce que tel personnage est infecté? Etc…
Comme le film The Thing, y’a des théories constantes sur la fin.
Ces clichés jouent un rôle essentiel dans la création d’une atmosphère tendue et excitante, continues de captiver les fans du genre, années après années.
Et pour toi, Kupo, c’est quoi le cliché des films d’horreur?

