Arabian Nights: Sabaku no Seirei, développé par Pandora Box et édité par Takara, est un JRPG sorti sur la Super Famicom en 1996.
La Super Famicom? C’est le nom de la Super Nintendo!
Malgré sa sortie tardive, ce jeu demeure l’un des RPG les plus époustouflants de la console, offrant une expérience exotique et captivante se déroulant dans un monde arabisant, chose rare pour un RPG japonais de l’époque.
Je me disais que pour un 1001ème article, il fallait que je reste dans le concept des 1001 nuits aha!
Une Héroïne et un Monde Envoûtant vous attendent dans Arabian Nights: Sabaku no Seirei

L’originalité d’Arabian Nights réside dans le fait que le personnage principal est une jeune fille, Shukran (« Merci » en arabe?), plongée dans un univers oriental.
L’action se déroule dans des décors exotiques tels que des oasis, des déserts, des temples typiques et des montagnes, illustrant parfaitement l’ambiance palpitante et dépaysante du jeu.
Je trouve que ce jeu mériterait un véritable remake avec un reboot.
Le côté reboot pour élargir la durée de vie du jeu.
Scénario d’Arabian Nights: Sabaku no Seirei – Un JRPG Envoûtant sur Super Famicom
Des centaines d’années avant le jeu, Suleyman (Salomon en arabe) a enfermé Ifrit qui est censé être le Roi des Djinns dans un anneau.
« Tu es scellé dans l’anneau de contrat. Tu seras libéré lorsqu’il passera entre les mains de 1 000 personnes et réalisera 1 000 vœux. Jusque-là, tu resteras à l’abri, pour apaiser ta colère. »
Puis, plusieurs centaines d’années plus tard…
L’anneau refit surface dans la Ville de Bazar, où une jeune orpheline le découvrit par hasard. Elle entendit une voix mystérieuse et décida de ramener l’anneau chez elle. Une fois à l’intérieur, l’anneau se transforma en Ifrit, le roi des djinns.
Animée par un désir ardent de paix, Shukran implore Ifrit de faire régner l’harmonie dans ce monde tourmenté. Et Ifrit n’est plus très loin d’accomplir son 1000ème vœu pour obtenir la liberté.
Cette histoire est le prélude d’une aventure épique où le destin du monde repose entre les mains des joueurs, les plongeant dans un univers captivant et ensorcelant.
Des Graphismes Exceptionnels (pour l’époque)
Le jeu rend hommage à la capacité graphique de la Super Famicom avec des décors 16bits et une animation impeccable, ce qui en fait l’un des RPG les plus impressionnants visuellement sur la console.
Le jeu a bénéficié d’une attention particulière, présentant des effets visuels superbes et des sprites parfaitement lisibles.
Et c’est normal puisqu’il vient en partie clôturer la fin de la Super Famicom!
Je devrais faire un top 10 des jeux qui ont utilisé les capacités maximum de leurs consoles respectives!
Bande Sonore Enchanteresse
La bande sonore de Arabian Nights contribue pleinement à l’immersion dans l’ambiance orientale du jeu. Bien que certains thèmes finissent par lasser en raison d’un manque de diversité, ils parviennent à capturer parfaitement le style recherché. Les effets sonores, bien que parfois un peu bruyants, complètent efficacement la musique, enrichissant l’expérience auditive du jeu.
Si le jeu était plus long et avait bien plus de musiques, on aurait pu tenir un classique, je pense!
Un Système de Combat Stratégique

Ainsi, le système de combat du jeu propose une approche classique en tour par tour, mais avec une mécanique distinctive. Les joueurs peuvent utiliser des cartes à jouer pour influencer les combats, offrant des effets variés tels que la défense, les attaques spéciales, la guérison, etc. La gestion habile de ces cartes s’avère cruciale pour remporter les batailles, ajoutant une dimension stratégique à l’expérience de jeu.
J’ai rien à reprocher aux combats même si y’a certains moments où on peut réellement pas faire deux pas sans un combat.
Un Verdict Positif pour Arabian Nights: Sabaku no Seirei?

Arabian Nights est salué pour sa qualité graphique exceptionnelle, la gestion astucieuse de son système de cartes, ainsi que pour son scénario empreint d’humour.
Shukran vous plaira, je pense, de part son caractère!
La relation avec Ifrit et les bêtises d’Harty vous feront sourire au minimum!
Puis les points de vue entre humains et djinns est intéressant.
Encore plus quand ils doivent s’unir dans la vraie fin du jeu!
Malgré quelques points négatifs tels qu’une fréquence élevée de combats aléatoires, certains aspects de la bande son et une durée de vie relativement courte, le jeu demeure un véritable joyau à ne pas négliger pour tout amateur de RPG sur Super Famicom.
Et encore, je dirais que la durée de vie est bonne.
Dans le sens où Ifrit, Majnun (fou en arabe) etc… bref, vous allez devoir régler beaucoup de soucis.
En effet, il existe une vraie fin avec un vrai boss de fin aha.
Et cela passe par beaucoup de choses à faire!
Ainsi, Arabian Nights: Sabaku no Seirei représente un véritable trésor caché au sein de la ludothèque de la Super Famicom, offrant une aventure unique et envoûtante ne manquant pas de captiver les joueurs cherchant une escapade exotique.
Je trouve que ce RPG a un côté old school avant la sortie, un an plus tard d’un Final Fantasy VII qui vient modifier les RPGs (et les pousser à la 3D).






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