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Mina the Hollower : et si la Game Boy Color avait reçu un Zelda par Yacht Club Games ?

Après avoir fait de Shovel Knight un classique instantané du néo-rétro, Yacht Club Games revient avec Mina the Hollower.
Un action-aventure qui pose une simple question :et si on avait eu un Zelda-like ultra ambitieux sur Game Boy Color… mais développé avec le confort et les idées de 2026 ?

Sorti le 28 mai 2026 sur PC, Switch, PS5 et Xbox Series, Mina the Hollower est bien plus qu’un “jeu hommage rétro”.
C’est un vrai jeu moderne, déguisé en cartouche 8/16 bits, qui revendique autant l’héritage de Link’s Awakening que celui des Castlevania à l’ancienne.

C’est quoi, Mina the Hollower ?

Mina the Hollower est un jeu d’action-aventure vue de dessus, développé et édité par Yacht Club Games, le studio derrière Shovel Knight.
On y incarne Mina, une “Muloteuse” (Hollower) réputée, inventrice et aventurière.
Et envoyée sur une île maudite pour réparer des générateurs d’énergie qui partent en vrille.

Concrètement, le jeu, c’est :

Sur le papier, on dirait “juste” un action-aventure rétro.
En pratique, Mina prend la formule Game Boy et la pousse sur 15–20 heures de contenu (voire plus si vous visez le 100%).
Avec un rythme très actuel, des options de confort et énormément de petites idées modernes.

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Une DA “Game Boy Color++” qui fonctionne vraiment

Visuellement, Mina joue à fond la carte “Zelda Oracle of Ages/Seasons sous stéroïdes” :

Ainsi, Mina reprend les codes esthétiques et mécaniques des aventures Game Boy, mais en les libérant des contraintes de l’époque (taille d’écran, mémoire, rigidité de progression).
Un jeu qui pourrait parfaitement tourner sur une GBC… tout en offrant 20 heures de contenu dense, avec un gameplay bien plus souple que les titres de cette période.

Côté audio, Yacht Club fait encore très fort :

Whip + burrow : un gameplay simple sur le papier, riche en pratique

La grande force de Mina, c’est d’avoir une base simple, mais déclinée partout :

Et tout ça, c’est pour explorer un monde très dense, avec des dizaines d’aires distinctes, plus de 25 boss, un système de montée de niveau, un New Game+, des modifiers de gameplay.
Et même un mini-jeu de pêche, le tout articulé autour de cette boucle combat-exploration-burrow.

Le burrow n’est pas qu’un gimmick :

C’est cette mécanique qui donne à Mina son identité propre : là où un Zelda-like classique te fait surtout gérer ton épée et tes objets, Mina t’apprend à “penser en 3D” dans un monde 2D, en imaginant ce qui se passe sous la surface.

Level design : un faux Zelda-like, un vrai monde interconnecté

L’île de est découpée en 16 zones que tu peux explorer dans un ordre relativement libre, même s’il existe un chemin “conseillé”.
Contrairement aux Zelda 2D classiques, Mina n’asservit pas ta progression à un objet unique par donjon.
On est plus proche d’un monde interconnecté qui se déploie par ta compréhension et ton skill que par une simple checklist d’objets-clés.

Tu récupères :

Mina The Hollower évite la lourdeur inutile :

Un jeu rétro… mais avec le confort de 2026

Là où beaucoup de jeux “rétro” se contentent de rejouer la carte , Mina semble plutôt suivre la philosophie : “on prend ce qui était bon, on jette le reste”.

Exemples :

C’est un jeu qui étire une mécanique simple sur environ 20 heures, sans se répéter.
Et en ajoutant constamment de nouvelles variations et surprises.

En d’autres termes : Mina ne se contente pas d’être un “souvenir jouable”, c’est un vrai jeu de 2026 qui s’habille en jeu de 1999 pour mieux te piéger.

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