Et si le fameux bug de l’an 2000 n’avait pas été un simple stress informatique, mais une vraie fin du monde ?
MonCraft 199X part de cette idée : dans une réalité parallèle, le passage à l’an 2000 a tout fait dérailler, la civilisation s’est effondrée, la faune a disparu et la planète est désormais peuplée de créatures étranges, les Mon.
Tu te retrouves dans un jeu d’aventure en monde ouvert, entre capture de monstres, survie, construction de base et enquête sur ce qui est arrivé à ce monde brisé.
Un monde où le bug de l’an 2000 a vraiment mal tourné

L’histoire de MonCraft 199X se déroule après une catastrophe liée au passage à l’an 2000, qui a fait s’écrouler les systèmes et la société. Les animaux ont disparu et, à leur place, sont apparus des Mon, des créatures aux pouvoirs particuliers qui ont pris la place de la faune naturelle.
Tu joues un membre de la Guilde des Dresseurs, une organisation obsédée par ces Mon et par la compréhension de ce nouveau monde. Ta mission n’est pas seulement de survivre, mais aussi de comprendre ce qui s’est vraiment passé à l’époque, avant que la mémoire de l’ancien monde ne s’efface complètement.
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Un jeu qui ressemble à un vieux jeu portable… mais qui a vrillé

Visuellement, MonCraft 199X assume un style très rétro : on pense aux jeux de rôle et de monstres d’époque Game Boy et Game Boy Advance, avec des sprites colorés, un héros à casquette et des environnements lisibles en vue de dessus.
Mais ce n’est pas une simple copie nostalgique.
La direction artistique mélange douceur et inquiétude : forêts paisibles, villes abandonnées, bunkers souterrains, zones corrompues où la nature a muté.
Les Mon oscillent entre mascottes mignonnes et créatures un peu dérangeantes, comme si la vague Pokémon avait muté dans un monde post‑catastrophe.
Exploration, survie, fabrication et capture : la boucle de jeu
Sur le papier, MonCraft 199X est un mélange de plusieurs genres, mais avec la volonté de les lier dans une boucle de jeu cohérente.
Tu explores un grand monde ouvert composé de forêts, ruines urbaines, installations souterraines, déserts, lacs, montagnes et zones criminelles plus dangereuses.
Tu captures des Mon en les affaiblissant au combat, puis en les ajoutant à ton équipe.
Chaque Mon a ses caractéristiques : statistiques, affinités élémentaires, compétences et voies d’évolution.
La survie et la construction sont au cœur de l’expérience.
Tu récoltes des ressources (bois, minerais, matériaux), tu fabriques des outils, des armes, du mobilier, de l’équipement, et tu construis ton refuge : petite planque, ferme tranquille, base secrète ou véritable complexe de survie.
Ton personnage progresse lui aussi, notamment grâce à des badges qui lui donnent de nouvelles capacités, un peu comme des médailles de dresseur qui débloquent des actions supplémentaires pour toi autant que pour tes Mon.
Un cycle jour/nuit vient modifier les apparitions de Mon et le niveau de danger, ce qui renforce le côté “organiser sa journée de survie et d’exploration” plutôt que courir partout sans réfléchir.
Des Mon qui servent à se battre, mais aussi à travailler

Les Mon ne sont pas seulement des partenaires de combat.
Le jeu veut en faire de vrais compagnons de survie.
Tu peux les faire sortir librement pour qu’ils te suivent dans le monde. Certains t’aideront à récolter des ressources, à casser des obstacles sur la carte, à éclairer les zones sombres, à défendre ta base ou à transporter des objets.
D’autres serviront de montures ou d’outils pour accéder à des zones autrement inatteignables.
Tu peux à terme donner des ordres groupés à toute ton équipe, ce qui permet de coordonner les Mon comme une petite armée de travailleurs et de gardiens.
Cela rapproche MonCraft 199X d’un jeu de gestion déguisé : ta “collection” de monstres n’est pas qu’un carnet de capture, c’est aussi un parc d’ouvriers, de protecteurs et d’alliés qui influencent ta façon de t’installer dans le monde.
Coopération à huit : survivre et reconstruire à plusieurs

MonCraft 199X est jouable entièrement en solo, mais il a aussi été conçu pour être partagé.
Le jeu propose une coopération en ligne jusqu’à huit joueurs.
Tu peux ainsi partir explorer à plusieurs, échanger des Mon, construire une base commune, affronter des ennemis puissants ou simplement survivre ensemble dans ce monde étrange.
Cela transforme un concept très “jeu portable solo” en une sorte de terrain de jeu multijoueur où chacun peut se spécialiser : chasseur de Mon rares, architecte de base, explorateur de ruines, collecteur de ressources, et ainsi de suite.
Le bug de l’an 2000 comme mythe technologique
Au‑delà de la liste de fonctionnalités, MonCraft 199X a un angle narratif assez particulier pour un jeu de capture de monstres.
Il s’appuie sur un événement très concret de notre histoire récente : la peur du bug de l’an 2000.
Dans notre réalité, tout cela s’est terminé par quelques incidents techniques et beaucoup de blagues.
Dans MonCraft 199X, cette angoisse collective devient une vraie catastrophe qui a tout cassé.
Le jeu joue sur ce mélange de nostalgie et d’anxiété technologique : d’un côté, l’esthétique rappelle les années 90 et les débuts de Pokémon ; de l’autre, le monde que tu explores est littéralement un cimetière de technologies, de villes, de routes et de souvenirs.
En tant que membre de la Guilde des Dresseurs, tu n’es pas seulement un collectionneur de créatures.
Tu es aussi un témoin et un enquêteur.
En scannant les Mon, en rassemblant des données, en explorant des installations abandonnées, tu contribues à reconstituer une histoire que le monde lui‑même est en train d’oublier.
L’idée forte, c’est : “survivre assez longtemps pour comprendre ce qui s’est réellement passé”, plutôt que simplement “devenir le meilleur dresseur”.
Accès anticipé : un projet ambitieux qui devra tenir ses promesses

MonCraft 199X n’a pas encore de date de sortie définitive.
Le studio prévoit d’abord une sortie en accès anticipé, pendant environ un an.
La version anticipée doit déjà inclure le cœur du jeu : capture de Mon, exploration, survie, construction, progression du personnage et coopération en ligne.
Elle proposera plusieurs régions et donjons, mais le contenu continuera d’évoluer, avec des bogues possibles, des rééquilibrages et des systèmes encore en chantier.
L’objectif affiché pour la version complète est assez simple à résumer : “plus”.
Plus de Mon, plus de zones, plus de compétences, plus de missions, plus de musique, plus de secrets et un vrai contenu de fin de partie.
Le prix du jeu devrait augmenter au moment de la sortie finale, ceux qui le prennent en accès anticipé gardant toutes les mises à jour jusqu’à la version 1.0.
Les premiers échos sont bons du côté des joueurs qui suivent les jeux de capture de créatures : le jeu est volontiers décrit comme un mélange entre jeu de monstres, jeu de survie et bac à sable nostalgique.
Mais il y a aussi un certain réalisme : l’ambition est grande pour un studio indépendant, avec beaucoup de systèmes à faire tenir ensemble sans que tout s’écroule.
Pourquoi garder MonCraft 199X dans un coin de son radar

MonCraft 199X coche beaucoup de cases séduisantes pour les amateurs de jeux de monstres et de mondes ouverts : direction artistique rétro mais soignée, promesse d’un vaste monde à explorer, mélange assumé de capture, survie et construction, coopération possible avec des amis, et un fond de “et si le bug de l’an 2000 avait vraiment tout détruit ?” qui lui donne une personnalité à part.
Sur le papier, c’est la rencontre entre les souvenirs de cartouche Pokémon et nos vieux stress technologiques, transformés en terrain de jeu.
Tout va maintenant dépendre de l’exécution : la richesse du bestiaire, le plaisir réel de la boucle de survie, la stabilité du multijoueur et la capacité du studio à enrichir régulièrement le jeu sans se perdre.
Pour l’instant, MonCraft 199X ressemble à un projet à surveiller et à mettre dans sa liste de souhaits, en attendant de voir si cette catastrophe de l’an 2000 alternative donnera naissance à un nouveau petit phénomène, ou à un joli concept resté coincé à l’état de promesse rétro.







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