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Atomic Heart, Bioshock version URSS

Atomic Heart, c’est un Bioshock version URSS! Disons que l’on doit affronter possiblement Skynet chez la Mère Patrie, la Mother Russia!

Atomic Heart et la robotisation de l’URSS

« L’URSS a maitrisé la bombe atomique avant les Etats-Unis d’Amérique? »

Atomic Heart est une uchronie.
C’est à dire que c’est exactement comme notre monde que l’histoire s’est déroulé puis on a divergé.
Dans cette version alternative de l’URSS, il existe un scientifique nommé Dmitry Sechenov.
Cet homme a inventé un polymère spécial dans les années 1930.
Cela a permis ainsi à l’URSS de faire des androïdes de plus en plus performants.

« En vrai, cela laisse imaginer une révolution énergétique aussi pour faire fusionner tant de machines! »



Ainsi, les androïdes ont permis aux populations de l’URSS d’être dispensée de travaux manuels. Le Kollectiv se chargeant massivement de l’agriculture et de l’industrie. La plupart des citoyens pouvant se tourner vers des professions purement intellectuelles et artistiques.
On est loin de l’affaire de Nazino
Ce qui a fortement renforcé les avancées technologiques de cette URSS avec une population si hautement formée.

« Et si c’était l’Allemagne nazie? Les USA? Ou tout simplement un coup d’état par un opposant politique? »

Au point que cela m’intrigue? La Seconde Guerre mondiale a t’elle eu lieue? Pas si sur que l’Allemagne nazie ose attaquer une nation autant robotisée.
D’autres pays sont devenus communistes? Avec une telle réussite, cela a dû convertir d’autres nations, non?
Cependant vu la photo au dessus, il semblerait qu’en 1955, ce soit toujours Nikita Khrouchtchev qui dirige l’URSS.

En tout cas, tout semble bien se dérouler jusque l’année 1955.
Et cela me plait car j’aime m’investir dans le scénario d’un jeu et pas seulement fracasser des légions d’ennemis.

Kollectiv 2.0 vient briser l’utopie d’Atomic Heart

« J’aime les immenses structures dignes de l’URSS pour ce monde ouvert! »

Kollectiv, c’est un peu Skynet. Une sorte d’intelligence artificielle où toutes les machines sont connectés.
En 1955, un second Kollectiv est crée.
Le polymère inventé par Dmitry Sechenov peut à présent être intégré aux êtres humains.
Ainsi, le Kollectiv 2.0, c’est la possibilité de contrôler par la pensée les machines.

« In Soviet Russia, Androids have Stalinian Mustache too! »

Sauf que cela a mal tourné.
Mais Dieu merci, avant de le lancer dans l’intégralité de l’URSS, le Kollectiv 2.0 a été lancé dans l’installation 3826 au milieu des montagnes du Kazakhstan. Bon, cela a tout de même fait des centaines de morts…
Cependant, on a évité une fin à la Terminator.

« Comment les provinciaux regardent les parisiens ahaha »

On jouera donc Sergei Nechaev, un major de l’URSS qui est dans les renseignements. Accompagné d’un polymère, on va tenter de comprendre ce qui a mal tourné.
Cela ne m’étonnerait pas que l’on découvre que Sergei est un androïde aussi.
Quelle nation n’utiliserait pas une telle technologie dans le domaine militaro-industriel?

« Ahhh les joies du lance flamme! »

Et c’est là où c’est assez intéressant.
On va découvrir que d’étranges expériences avaient lieu et que l’utopie de cette URSS n’est peut être que de façade. Surtout quand on tombe sur d’étranges plantes (servant à la création du polymère?) qui peuvent vous attaquer ou infecter un cadavre et le contrôler tel un zombie (Last of Us in Mother Russia?).

« Il existe des sortes de tours où les androïdes d’une zone sont contrôlés par la même IA et qu’il faudra reprendre en se frayant un chemin… »

On va devoir reprendre des tours à la Zelda, Breath of the Wild, dans le monde ouvert d’Atomic Heart pour repousser petit à petit le Kollectiv 2.0 (en le remplaçant par le Kollectiv 1.0?).

Un FPS novateur

« C’est pire que Last of Us mais au moins une seule morsure ne peut pas nous infecter, hein? HEIN? »

On va donc devoir éliminer des légions d’androïdes mais pas seulement.
A l’image de Prey, on a plusieurs choix pour améliorer notre personnage. Non seulement, on va avoir accès à un arsenal d’armes futuristes et steampunk.
Mais aussi, des pouvoirs spéciaux grâce au polymère présent dans notre main.

« Le gel va tellement aider à temporiser, surtout que les ennemis d’Atomic Heart sont rapides! »

Cela nous permettra aussi d’hacker, que de geler, bruler ou électrocuter des ennemis.
Je pense que je jouerais le gel pour bien temporiser et réfléchir sur comment agir.
On devrait ainsi affronter aussi bien des machines que des plantes que d’autres créatures étranges…
Oui, il existe des abominations grâce aux polymères neuraux!

« Dure de démêler quelle arme de mêlée vais-je jumeler avant d’entremêler des ennemis aux faces pommelées » – Nekfeu (ou Kery James?)

Il va falloir être malin pour éliminer les ennemis.
Tout en réunissant les matériaux nécessaires pour crafter de nouvelles armes.
Après, rien ne vous empêche de simplement conduire sur vos ennemis aha.

« A – Vous freinez B – Vous accélérez » Un test pour le permis en URSS alternatif

J’adore une idée de gameplay d’Atomic Heart.
C’est le concept de l’énergie. En gros, pas de soucis de munitions.
Il faudra accumuler une énergie et cette énergie s’accumule en utilisant les armes de mêlée. Une excellente idée pour nous obliger à utiliser les deux types d’armes.

« La première fois que j’ai du gérer un disjoncteur… »

Je vous rassure cependant, on est pas seulement sur des séquences de bourrins.
L’installation 3826 a les meilleurs scientifiques de l’URSS, on va donc devoir résoudre de sacrés énigmes (et je pense que certaines vont en bloquer certains aha).

Des accusations de softpower russe?

Le softpower? Si vous ne savez pas ce que c’est, je vous suggère de lire mon article sur la question.
L’idée d’un softpower russe est pas impossible mais on sent bien que le jeu va prouver que derrière cette utopie se cache une possible dystopie. Cela ne m’a pas l’air d’être un éloge de l’URSS (mais je peux me tromper).
J’aurais quand même aimé entendre des cris d’orfraies quand les États-Unis d’Amérique faisaient des jeux de guerre se déroulant au Moyen Orient pendant qu’ils y étaient…
En tous cas, on découvre que la géopolitique s’insère de plus en plus dans les jeux vidéo… et pas seulement dans nos médias de loisirs!

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