Il y a des œuvres qui attirent l’œil. Puis il y a Lazarus, qui l’arrache pour ne jamais le rendre.
Né du cerveau de Shinichirō Watanabe (Cowboy Bebop, rien que ça), cet anime explosif de 2025 ne laisse personne indifférent.
Voici 10 excellentes raisons de plonger dans ce cocktail d’action, de SF et de jazz cosmique.

1. C’est du Watanabe pur jus

Lazarus Krach boursier

Shinichirō Watanabe, c’est l’homme derrière Samurai Champloo et Cowboy Bebop. Deux chefs-d’œuvre, rien que ça.
Avec Lazarus, il revient aux sources : un monde en ruines, des personnages stylés, et une tension constante.
Il jongle entre science-fiction, philosophie, action et ambiance. Le tout avec son style visuel froid, presque clinique.
Les dialogues sont parfois distants, mais c’est du Watanabe : il faut lire entre les silences pour tout capter.


2. Un pitch post-apo qui claque

Lazarus Skinner
  1. L’humanité vit dans l’illusion d’un monde sans douleur, grâce à un médicament miracle : le Hapna.
    Vraie question, vous prendriez une sorte de vaccin contre la douleur ?
    Personnellement, je ne pense pas.
    Je suis pas sadomaso aha mais je veux dire, cela impliquerait tellement de changements !

    Mais revenons à Lazarus!
    Le génial docteur Skinner, créateur du remède, annonce sa vraie nature : une bombe à retardement.

    Tous les utilisateurs mourront dans 30 jours. Chaos global. C’est le point de départ. Et là, tu veux des réponses.

    Pourquoi ce retournement ? Est-ce une vengeance, un test, un message ? Tu veux comprendre, coûte que coûte.
    Est-ce pour l’écologie ou y’a t’il un autre but derrière ?

3. Une équipe de déglingués très stylée

Lazarus Axel

Axel, Doug, Christine, Leland, Eleina… Ils sont cinq, chacun avec son passif bien chargé et ses aptitudes particulières.
C’est la Suicide Squad version anime. Tous criminels ou marginaux, enrôlés pour sauver le monde… ou cramer avec.
Oui car comme Suicide Squad ou Battle Royale, disons qu’ils n’ont pas le choix… Pas par rapport à Hapna mais je vous laisse découvrir ça!

Axel est un acrobate brésilien ultra-chill, qui a déjà échappé à 888 ans de prison, sans jamais forcer.
Christine, sniper russe au franc-parler, boit comme un trou. Doug, stratège froid, a autrefois admiré Skinner.
Leland qui s’occupe des drones.
Et Eleina, 15 ans, hackeuse légendaire, n’a rien à envier aux meilleurs de Mr. Robot.


4. Des combats réglés comme du John Wick

Lazarus John Wick

L’action est chorégraphiée par Chad Stahelski, le réalisateur de John Wick. Rien que ça, encore une fois.
Et ça se voit. Les bastons sont ultra-dynamiques, violentes, précises. Pas de flou. Pas de confusion.
Axel saute, esquive, frappe, glisse. Chaque coup a du poids. Chaque scène est un mini-spectacle martial.
D’ailleurs, on se demande même si Alex est affecté par la même gravité que les êtres humains aha.
Les affrontements combinent 2D traditionnelle et CGI discrète pour plus d’impact visuel. Ça explose, ça saigne.


5. Une ambiance musicale hypnotique

Tu pensais que Cowboy Bebop avait un bon son ? Prépare-toi à être retourné par la BO de Lazarus.
On retrouve Kamasi Washington, Bonobo et Floating Points : trois magiciens du jazz, de l’électro et de l’expérimental.
Chaque épisode t’enveloppe dans un cocon sonore à la fois planant et oppressant. Jazz cosmique et beats digitaux.
Le générique « Vortex » est déjà culte. L’insert song « Dark Will Fall » retourne le cerveau. Une BO de grande classe.


6. Une critique sociale sur la douleur moderne

Lazarus Hapna

Sous ses airs d’anime bourrin, Lazarus interroge la place de la douleur dans nos sociétés connectées et anesthésiées.
Hapna symbolise cette envie moderne d’éviter toute souffrance. Même au prix de notre humanité profonde.

Personnellement je ne doute pas que si un tel médicament existait et encore ? Peut-on parler de médicament ? Les gens seraient nombreux à le prendre !

Et Skinner pose la question : que devient l’homme s’il ne souffre plus ? Est-il encore humain, ou juste une coquille ? A Ghost in the Shell ?!
C’est intelligent, jamais moralisateur. Et ça pousse à réfléchir, entre deux scènes de kung-fu furieuses et Christine qui boit de l’alcool.


7. Un univers froid mais cohérent

Lazarus Babylonia City

L’animation signée MAPPA (Jujutsu Kaisen, Chainsaw Man) livre un monde métallique, brutal, sans chaleur.
On sent l’influence cyberpunk : immeubles écrasants, drones de surveillance, lumières néon, ciels gris.
Chaque détail visuel raconte quelque chose sur ce futur. Rien n’est laissé au hasard. Même la lumière semble malade parfois.
On n’est pas dans un monde dystopique générique. C’est un univers pensé, vivant, impitoyable.
Et avec énormément de symbolique avec Lazarus, Babylone etc…


8. Une narration à l’ancienne… avec un twist

Lazarus Cowboy Bepop

Pas de binge-pacing. Lazarus prend son temps pour poser ses pions. Chaque épisode amène plus de tension.
Tu sens l’urgence : chaque jour compte, chaque piste est une chance de survie. Le monde peut s’écrouler à tout moment.
Mais on est pas dans du “one clue, one fight”. L’intrigue avance à coups de pièges, de trahisons, d’impasses.
Tu veux comprendre Skinner, tu veux percer ses raisons. Mais tu doutes. Est-il un monstre… ou un visionnaire ?


9. Un casting vocal qui fait le café

Lazarus Devil

La VF et la VO assurent. Mamoru Miyano (Axel), Megumi Hayashibara (Hersch), Akio Otsuka (Abel), c’est du lourd.
Les performances sont marquantes. Même en anglais, la version Adult Swim tient la route sans souci.
La voix d’Axel porte le truc, entre désinvolture et force brute. Christine claque à chaque punchline. Doug impose.
Ça aide énormément à t’investir. Tu reconnais les personnages à l’oreille avant même de les voir à l’écran.


10. Parce qu’on veut croire à la suite

Lazarus Leland Doug

Dur dur d’imaginer une suite, j’imagine qu’ils trouvent le remède à la fin de la saison 1 ?
Ou que l’on a un ploto twisto permettant une suite ?
Watanabe nous prépare peut-être un retournement aussi culte que Cowboy Bepop.


En résumé ?

Lazarus Eleina Sarachan

Lazarus, c’est une bombe à retardement.
C’est imparfait, mais c’est unique. Ça transpire la maîtrise, la vision, la sueur et l’audace.
Un mélange de jazz spatial, de combats millimétrés et de réflexion sur la douleur humaine.
Un vrai pari. Et rien que pour ça, il mérite d’être vu.


Et toi, t’as déjà commencé Lazarus ? T’as un perso favori ?
Balance ça en commentaire, on en discute.

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